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Posted by on Oct 19, 2011 in Gestion | 1 comment

Les bons gars finissent-ils vraiment les derniers?

Dans son article paru sur Cyberpresse le 21 aout 2011 (http://bit.ly/nHTQXi), l’auteur Iris Gagnon-Paradis pose cette question, qui avouons-le, dérange un peu!  Qui veut vraiment être étiqueté comme un mauvais garçon?

Dans leur étude Do Nice Guys – and Gals – Really Finish Last?, Charlice Hurst, professeure adjointe à la Ivey School of Business de l’Université de Western Ontario, Beth Livingston, de l’Université Cornell, et Timothy Judge, de l’Université Notre-Dame tendent à démontrer que les les hommes désagréables ont un salaire 18% plus élevé que ceux qui sont aimables – une moyenne de 9700$ de plus par année. Et ce peu importe le type de travail, la classe sociale ou la race.  Cependant les femmes ayant une attitude désagréable ne font que 5% de plus que celles qui sont aimables.

Pour ma part, souvent je crois qu’il est important d’assumer ses traits de personnalité.. peu importe ceux-ci. Cela suggère aussi une réflexion sur le fait que des gens, plus carriéristes, sont souvent identifiés comme difficiles à côtoyer sur le plan professionnel. Ils ne sont pas moins compétents pour autant… Comme dans toute équipe de sport, il y a toujours des joueurs plus difficiles à gérer. Mais ce sont souvent des joueurs très performants. Et pour ma cause, je crois avoir cette image de bon gars, mais je n’en suis pas moins performant et tout aussi heureux professionnellement.

Sans aucun jugement et en tout respect, sans nommer d’individu ou d’entreprise, j’aimerais savoir cet étude vous amène comme réflexion.. Qu’en pensez-vous?

Pour suivre cette conversation sur LinkedIn: http://linkd.in/u0b9Tw

Eric Lamirande

Groupe Conseils DDE s.e.n.c.

http://www.groupedde.com

1 Comment

  1. Bonjour, tel que promis (agent solo) j’ai pris connaissance de votre ‘blog’. votre article m’interpèle (je l’ai partagé avec mon groupe linkedin). J’ai souvent passé pour une dure, sans être arrogante, mais je réussissais la plupart du temps mes négociations et j’apportais des économies subtantielles aux entreprises, le domaine des approvisionnements est non seulement un travail, mais une passion pour moi et je me suis donné à fond, encore aujourd’hui. Avec mes collègues, où mes employés, je fûs très cordiale et très à l’écoute, même très maternelle. J’ai toujours été apprécié par tous et toutes. Mon défaut, je dis bien défaut, mais pour moi je signe et le dit haut et fort et c’est une grande qualité, c’est mon intégrité. Malheureusement, j’ai dû quitter un emploi de longue date que j’adorais, parce que l’on me demandait de favoriser des fournisseurs (amis) au détriment des plus bas soumissionnaires et valeur ajoutée…….J’ai démissionné. Je cite une phrase de votre article : je crois qu’il est important d’assumer ses traits de personnalité, peu importe ceux-ci…………Je me suis assumé, non sans conséquence monétaire et psychologique……….Mais je n’ai aucun regret et j’ai la tête haute.

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